mardi 21 septembre 2010

vendredi 17 septembre 2010

lundi 16 août 2010

Page 484 à page 560

Katherine est de retour avec de nouveaux trésors ! Je peux vous dire qu’en plus de 100 pages, j’ai eu de quoi faire, aussi bien en matière d’intrigue que de phrasé.

Je commence avec l'intrigue qui subit de nombreux rebondissements comme on en fait plus. Alors, tenez-vous bien, on apprend que Domitille, la sœur de Gaëtan (l’amoureux de Zoé) est une sale petite traînée qui fait du deal au lycée. Mais que peut-elle bien vendre cette chipie ? De la drogue ? Des clopes de contrebande ? Des figurines Pet Shop ? Non, trois fois non, tenez-vous bien, elle fait des pipes à ses petits camarades dans les toilettes et elle les facture cinq euros ! Oh la la, comme c’est glauque ! Comme c’est violent et répugnant ! Elle est forte Katherine, elle donne dans tous les genres, même dans le social sale. Mais où va-t-elle chercher des idées si brillantes, on se le demande.

Sinon, dans la catégorie « caprice », Gary décide de se barrer aux Etats-Unis après qu’il a découvert sa mère au lit avec Olivier. Olivier qui est, je vous le rappelle, le mec que Shirley se tape et dont elle est amoureuse. Mais c’est aussi la nouvelle idole de Gary, son prof de piano qui est aussi son modèle masculin, une sorte de père qu’il n’a jamais eu. Devant cette trahison, le pauvre garçon préfère s’enfuir plutôt que de subir. Donc il prend son billet pour New York, il en prend un autre pour Hortense et l’appelle, fou de joie. Pas de chance, elle ne répond pas donc il laisse un message vocal.

Mais ce qu’il ne sait pas, c’est qu’Hortense n’aura jamais son message. Pourquoi ? Parce que Jean, son colocataire, le mec qui a de l’acné et qui est secrètement amoureux d’elle, veut se venger d’elle. Et pour ça, il efface tous les messages du portable de la pauvre petite. Toutes les propositions d’emplois, les félicitations, l’appel de Gary… elle n’en saura rien car Jean-Le-Machiavélique a tout effacé en secret ! Ah ah ah ! Mais quelle idée de génie ! Edmond Dantès à côté, je vous le dis, il peut aller se rhabiller et changer de cellule ! Katherine donne ici une vraie leçon de vengeance à Alexandre Dumas !

Bon, après toutes ces péripéties, je vous propose de découvrir les nouvelles idées lexicales et métaphoriques que j’ai eu le plaisir de relever.

Portrait d’un policier :

[…] ses sourcils en deux sombres parapluies qui s’ouvraient, se refermaient, son visage caoutchouc qui se tordait dans tous les sens.
C'est vrai que les sourcils ça s'ouvre et que ça a vachement une forme de parapluie. Un petit cours d'anatomie, peut-être ?

Pensée de Joséphine :

Quand elle était amoureuse, (…) elle ressemblait à un grand sac vide qui ne tient pas droit.
Voilà une image qu’on dirait tout droit sortie des pages «Courrier du cœur » d’un magazine féminin. Tout simplement magnifique.

Pensées d’Hortense :

Elle détestait les spaghettis boursouflés de fromage
Alain Ducasse, si vous passez par là, merci de préciser à Katherine que la boursouflure n’est absolument pas un terme culinaire, merci à vous.

Le rêve qui avorte. Ça fait un bruit horrible de pneu qui crève (…). Ses rêves avaient fait pschitt.
En plus de cette métaphore plus que douteuse, je ne peux que frémir d’effroi devant un niveau de langue aussi pauvre. Faire pschitt ? Enfin, on n’est pas dans une bande dessinée, là !

Quelques pensées de Shirley :

Sa mine de roi modeste. Son rire d’ogre doux.
Moi quand je pense à mon mec, pas de doute, c’est avec ces termes, ô combien romantiques, que je le décris. Ridicule.

Sa manière de faire de l’amour comme on fait du bon pain.
Katherine serait-elle vierge ? Décidément, elle a du mal à caractériser l’acte sexuel normalement et à le comparer à des choses pertinentes.

Les habitudes, ça ne se change pas en les jetant par la fenêtre. Il faut les détricoter, maille après maille.
Voilà une phrase qui, elle aussi, aurait dû être détricotée. On dirait un vieux chandail en laine sale.

Et enfin, une réplique de Becca (la clocharde) adressée à Philippe :

Vous n’êtes pas colorié par l’amour.
Ou comment comparer maladroitement un homme à une page non gribouillée. Il y a de l’idée mais ça tombe à l’eau. Je dirais même plus : ça fait « pschitt ».

A bientôt pour un nouvel épisode !

jeudi 12 août 2010

lundi 9 août 2010

Album photo estival







Merci à (dans l'ordre) Florent, Cem et Marine (et certaines photos sont de moi mais je ne vais pas me remercier moi-même non plus)

jeudi 5 août 2010

Un crochet par chez Marc

Je me permets de laisser souffler Katherine le temps de vous faire partager quelques boulettes de Marc Lévy sorties à l'occasion d'une interview. Je cite :

(le journaliste) Le héros du «voleur d'ombres» rappelle la figure désormais légendaire de Holden Caulfield, le héros de «L'attrape-coeur» de J.-D.Salinger
Comment ose-t-il faire une telle comparaison ?

cet écrivain a une non-peur d'écrire
Et moi j'ai une non-envie de relever une telle syntaxe

je n'ai pas de fans, j'ai des lecteurs. On ne me demande pas de T-shirts.
Encore heureux !

je me suis dit que, si j'arrivais à ne jamais dire son prénom, alors j'aurais réussi mon gâteau
Waouh, il s'en lance des défis, l'ami Marco ! Impressionnant...

(le journaliste) Le «best-seller» que vous êtes est-il frustré de n'avoir jamais été sélectionné par les jurys des prix littéraires ?
(Marc Lévy) Pas du tout. Alors vraiment, pas du tout ! Cette histoire de prix et de classements est drôle.
Tu parles, Charles ! Il est juste dégoûté d'être un écrivain en papier. Personne n'est dupe.

On écrit avec un stylo, du temps et dans la plus grande solitude.
On dirait du Jean-Claude Vandamme, là !

Retrouvez l'interview en intégralité ici.

Non mais où allons-nous ? Je veux bien admettre qu'il existe de mauvaises choses dans la vie (mauvaise cuisine, mauvais cinéma, mauvaise littérature) mais quand les mauvaises choses sont propulsées, surexposées et ingurgitées par un majorité de la population, là je dis non. On ne peut pas s'enfoncer comme ça dans la merde jusqu'au cou sous prétexte que c'est en tête des ventes à la Fnac !

Allez, à bientôt

vendredi 30 juillet 2010

Page 384 à page 484

Un grand mea culpa pour mon absence prolongée. Mais c'est de la faute de ce livre de trois tonnes qui prend toute la place de mon sac et qui, forcément, n'est pas pratique.

Nous nous étions arrêtés avec Jean, le coloc d'Hortense qui est aussi le mec que celle-ci a humilié lors de la scène d'ouverture. On sait que ce brave Jean a des problèmes de peau, mais Katherine doit avoir un compte à régler avec l'acné car elle nous concocte des descriptions qui rendraient dingue un dermato.
Après le bandit manchot clignotant, voici sa dernière trouvaille :

Le premier bouton purulent était apparu : d'abord un léger renflement qui démange, puis une plaque rouge qui s'étend, enfle, gonfle, une pointe blanche qui surgit, remplie de pus, et le pus qui s'écoule, infectant d'autres surfaces de peau et transformant son visage en chaînes de cratères infectés.
Katherine : la femme qui a poussé le naturalisme à son paroxysme.

On découvre ensuite que Jean est amoureux d'Hortense parce qu'elle ressemble à Scarlett Johansson.

Scarlett en personne avec des cheveux châtain cuivré, des yeux verts étirés et un sourire qui tue les chats.
Moundir lui-même n'aurait pas dit mieux.

Retrouvons maintenant notre jeune ami Gary qui meurt d'envie de rencontrer son père car il en a marre de ne connaître que sa mère :

(...) Marre de faire un couple avec ma mère, marre... Je veux des poils et une bite. Et une pinte de bière.
Ainsi donc, voilà comment Katherine définit l'image du père. Françoise Dolto, si vous passez par là, vous pouvez faire quelque chose pour la dame qui écrit ? Merci bien.

Je vous épargnerai le périple de Gary en Ecosse, des dizaines de pages plus absurdes les unes que les autres truffées de descriptions de paysages, de légendes risibles et de rencontres surréalistes. Le voyage ne dure que quelques jours mais Dieu ce que la lecture fut pénible ! Tout ça pour qu'à la fin, le père de Gary se tire une balle dans la tête en léguant son superbe château à son fils. Trop génial, non ? Pour un peu, on se croirait dans un merveilleux conte de fées.

Et comme je suis sûre que la déception est au rendez-vous car il n'y a pas encore eu de scène pornographique, je m'en vais vous retranscrire la vision de la reproduction à la sauce Marcel et Josiane. Si vous avez envie de rire, c'est le moment :

Ils (...) se jouèrent le grand huit qui déraille, le petit boa orphelin, l'araignée étoilée des mers du Nord, le petit pingouin sous la glace, le grand fou qui jongle avec des choux verts et la girafe cinglée à l'accordéon.
Aurait-elle puisé son inspiration dans un livre pour enfants ? Le ridicule n'a plus de limites. J'ai honte pour elle.

Je vous quitte sur ces belles phrases et vous donne rendez-vous bientôt pour de nouveaux grands moments de littérature.

lundi 19 juillet 2010

Page 326 à page 384

Bonsoir,

Comme promis, un petit extrait de la séquence de cul entre Gary et Hortense, une nuit d’amour comme une symphonie. Rien qu’avec cette première phrase, j’ai su que ça allait envoyer du lourd. Pour ne heurter personne, je ne retransmets pas ici les choses trop osées, je vais me contenter des détails absurdes.

Ce n’étaient plus seulement un homme et une femme en train de s’aimer, mais tous les hommes et toutes les femmes de tous les temps, de toute la terre qui décidaient d’épuiser la volupté.
Encore une petite taffe, Katherine ?

Une ronde de farfadets qui les emportaient, les affamaient.
Après la danse furieuse du petit lutin, la ronde de farfadets. A quand des elfes ?

Mais bon, rien ne dure jamais. Hortense privilégie le travail acharné à la baise endiablée et Gary digère mal, donc grosse embrouille. Et Hortense s’en veut de s’être laissé emporter :

Elle avait été folle de penser qu’on pouvait ne faire qu’un avec un garçon, union, fusion, boule d’amour et émotions (…).
Après la boule de caramel, la boule d'amour. Quelle sera la prochaine boule ? En tout cas, moi je ne vais pas tarder à la perdre avec toutes ces expressions farfelues.

En bonus, une phrase sur le syndrome menstruel de Zoé, par Joséphine.

Je ne me rappelle plus quand elle a eu ses souris-mimi.
Votre adolescente n'ose pas parler de ses règles avec vous parce que c'est sale ? Troquez les "rats-gnagna" contre les "souris-mimi", c'est tellement plus cool ! LOL, MDR, PTDR !

Allez, assez des petits jeunes, retournons voir les adultes. Allons chez Bérangère, l’ex-meilleure amie d’Iris qui est une grosse pute. Elle est mariée mais elle trompe son époux à tour de bras et veut pécho Philippe, l’ex-mari d’Iris. Et en plus, elle est pas sympa avec la pauvre Joséphine. Vous l’avez compris, avec Henriette, c’est LA méchante du livre. Hou hou, tremblez ! Enfin bon, pour le moment elle se fait du souci et elle sent que son mari va pas tarder à se faire la malle. Extraits.

Il va finir par ne plus rentrer du tout et je serai chocolat.
Je suis désolée mais je n'ai pas tout compris, là. Etre chocolat, ça veut dire quoi exactement ? Vite, vite, un décodeur s'il vous plaît !

Il descendit les escaliers lentement, majestueusement, posant un pied devant l’autre avec l’amplitude de jambes d’un danseur de tango exercé.
Le mec descend juste un escalier.

On attend la suite des aventures de Bérangère avec impatience, mais on retrouve (de nouveau) Hortense.

Hortense qui a gagné le concours pour les vitrines de Harrods (grâce à une idée lumineuse de Junior le surdoué... oh mais que c’est crédible tout ça !). Mais le problème c’est qu’elle est un peu à court de thunes.

Et à côté de ça, elle vit avec un nouveau colocataire qui est très boutonneux et qui lui rappelle vaguement quelqu’un… Katherine s’essaye une fois de plus au suspense mais ça ne marche pas ! On sait que c’est le mec de la première page !
Trop simple, trop simple, faut prendre des cours chez Patricia Cornwell et Harlan Coben...

Qui pourrait entendre ça sans la traiter de pimbêche, de pince à asperges ?
Katherine a vraiment le don pour dégoter des insultes de derrière les fagots. Mais quel est donc son secret ?

Il avait un accent qui chantait la sardine du Vieux-Port.
Elle écrivait des phrases qui puaient la sardine périmée.

Son front s’était empourpré et ses boutons avaient clignoté comme un bandit manchot gagnant au casino.
Absurde. Et je dis ça en sachant que j'ai moi-même eu de l'acné dans mon jeune temps. Donc, zéro pointé pour cette comparaison ultra hasardeuse. Et puis, sérieusement, vous avez déjà vu des bandits manchots dans un casino, vous ? Et qui clignotent par-dessus le marché ? Non mais faut arrêter, là.

Et voilà, on s’arrête ici pour aujourd’hui, mais la suite promet d’être des plus palpitantes ! Bonne nuit et à demain.

vendredi 16 juillet 2010

Page 308 à page 326

Bonjour !

Je ne retranscris que quelques citations aujourd'hui mais sachez que Zoé s'est fait dépuceler ! Eh oui, elle a 15 ans et elle vient de voir le loup, champagne ! A peine sortie de la puberté, voilà qu'elle se fait tringler dans une cave, whaou, mais que c'est romantique !

Elle n'est que pour lui, il n'est que pour elle, ils forment une mappemonde bien ronde avec des ailes, une mappemonde avec des racines et ils voyagent dans l'univers.
A mon avis ça doit être l'effet sous-sol, moi j'ai jamais ressenti des trucs pareils (c'est rassurant sur ma bonne santé mentale, cela dit).

Ensuite, voici une petite réflexion d'Hortense, très inspirée :

Et c'est quoi après tout, un écureuil ? Un rat avec une bonne attachée de presse. Rien de plus. Enlevez-lui sa queue en panache et c'est un rat à poils.
Mais comme c'est drôle et fin ! Il fallait vraiment y penser !

Grosse ambiance le 31 décembre au soir :

Chacun jouait à être gai. Gesticulait, s'exclamait, tentait de dissimuler les tourments de son coeur sous une mine enjouée. (...) On se serait cru à un bal masqué pour convalescents.
Je serais curieuse de voir ça, tiens, un bal masqué pour convalescents. Voilà encore une riche idée de Katherine.

Une dernière pour la route, pour rigoler :

Picsou, on dirait un patron du CAC40... Il n'en a jamais assez, il veut encore plus de sous, encore plus de sous.
Quel intéressant parallélisme ! Mais je me demande pour qui c'est le plus vexant...

Je vous dis à dimanche pour parler de Gary et Hortense qui vont enfin s'envoyer en l'air. A mon avis, mon blog va finir par être interdit aux moins de 18 ans. Mais je n'y peux rien, moi, si Katherine a envie de parler de cul toutes les dix pages !

jeudi 15 juillet 2010

Page 252 à page 308

Bonsoir !

Eh oui, déjà la page 308 ! Enfin, le livre compte près de 850 pages, autant dire que c'est pas encore fini.

Alors, quoi de neuf chez nos amis ?

Comme prévu, on parle de Junior. Voici quelques extraits bien absurdes qui parlent de lui, de sa mère Josiane et de son père Marcel. En avant !

Il y eut un gazouillement furieux, un échange de baisers baveux (...), des roucoulades, des vocalises, des superlatifs de tendresse où chacun outrepassait la licence poétique afin de planter son drapeau sur l'Anapurna de son amour.
Voilà une description de câlin ridicule, pompeuse et qui sonne faux. Et la simplicité, bordel ?

Marcel parlait en éclaboussant l'air d'adjectifs.
Katherine écrivait en éclaboussant les pages de non-sens.

[Elle] revint surveiller ses casseroles d'un sourcil épilé, mais sûr.
Saviez-vous que les sourcils épilés surveillent moins bien que les sourcils de yéti ? Car oui, ce sont les sourcils - et non les yeux - qui voient. Bande de sots, comment pouviez-vous ignorer ce fondamental de l'anatomie humaine ?

Autre passage, autre personnage : Chaval. Le mec qui se faisait entuber par Hortense : elle couchait avec lui et en échange il la couvrait de cadeaux. Le mec est devenu une grosse épave parce que justement, elle l'a rendu fou. Et il a un peu fait une fixette sur les rapports sexuels avec elle. Ce qui laisse la porte ouverte à des tirades pornographiques de très bon goût.

Je ne pensais plus... qu'à poser ma main, mes doigts, ma bouche sur sa touffe pulpeuse, juteuse comme un fruit qu'on presse et dont le jus...
Katherine cherche à étendre son lectorat. Nouveau coeur de cible : les mecs qui se branlent devant YouPorn. Beau choix.

Ce fourreau humide qui me massait le sexe.
C'est bien joli d'essayer de se mettre dans la tête d'un homme, mais ça marche pas à tous les coups. Appel à la population masculine : merci de confirmer qu'un mec, ça ne parle pas comme ça.

Elle me broyait dans sa caverne, me malaxait le membre telle une ventouse dévorante, aspirante.
Je vais finir par avoir toujours un sac plastique à portée de main quand je lis : pour vomir.

Côté intrigue, Katherine a voulu la jouer comme Mary Higgins Clark, mais ça a bien foiré. En fait Shirley a rencontré un mec et ils se sont pécho, ils sont trop fous amoureux et on apprend, Oh my God, que ce gars est en réalité le nouveau prof de piano de Gary ! Alors qu'on s'en doutait déjà.
Donc, pour le coup de théâtre qui vous cloue sur place, on repassera, hein.

Mais du coup, Shirley elle culpabilise à mort et elle va s'interdire de le revoir. D'ici à ce qu'elle s'auto-flagelle avec des fils barbelés enduits de produits urticants...

Une dernière citation pour finir, justement une pensée de Shirley la torturée :

Juste me souvenir de ne plus, ne plus, ne plus.
Vous avez bien lu, il manque un COD. Katherine, qui met pourtant des points de suspension n'importe où, n'a pas jugé utile d'en mettre ici. Alors qu'ils auraient rendu la phrase un peu moins incorrecte. C'est vraiment trop bête !

Allez, à demain, j'espère que d'ici là, Katherine aura révisé sa grammaire !

mercredi 14 juillet 2010

Page 170 à page 252

Bonsoir !

En ce 14 juillet pluvieux, j'ai eu plus de temps que d'habitude pour bouquiner. Merveilleux, non ?

Proportionnellement au nombre de pages lues, je n'ai pas trouvé tant de perles que ça. Comme si la fougue de Katherine s'apaisait... Mais, qu'on se rassure, il nous reste le récit en lui-même, et autant dire que ça part parfois dans tous les sens :

- Joséphine qui fouille les poubelles pour repêcher le cahier noir de recettes de cuisine de Zoé et qui tombe en fait sur le journal intime d'un jeune homme en 1962. Attention, gros mystères en prévision.

- Ah oui, et cette nunuche parle toujours aux étoiles. Qu'elle est pathétique.

- Hortense qui va sans doute s'occuper de décorer les vitrines de Harrods (du haut de ses 20 ans, normal, quoi).

- Alexandre, le fils de Philippe (donc pété de thunes) qui est ami avec une clocharde et qui passe tout son temps avec elle, vole des anciennes fringues de sa mère morte pour les lui offrir.

- Iphigénie la gardienne qui va peut-être perdre sa loge, qui passe un entretien pour être assistante chez un podologue et qui se fait à moitié draguer par ledit podologue.

- Zoé (qui a 15 ans, rappelons-le) a une amie qui s'appelle Gertrude (vous connaissez beaucoup de gens sensés qui donneraient un nom pareil à leur fille au 21ème siècle ?).

- Philippe qui repêche Dottie, un de ses plans cul, le soir de Noël et la ramène chez lui parce qu'elle s'est fait tabasser. Et comme Alexandre a beaucoup insisté, sa pote clocharde atterrit aussi chez eux.
C'est le zoo chez les Dupin !

Donc voilà, encore des intrigues à la mords-moi-le-noeud, complètement invraisemblables et tirées par les cheveux.
Mais bon, avec Katherine, on a l'habitude !

Pour compenser le manque de citations pour aujourd'hui, je me permets un petit retour en arrière dans La Valse lente des tortues et vous propose un extrait de la fameuse scène à l'eau de rose du premier baiser de Joséphine et Philippe.
Je vous devais bien ça ;)

Sa main toujours posée sur la sienne, la guidant vers la farce odorante, il préleva un peu de chair à saucisse, de marrons, de pruneaux, de fromage blanc et lentement, lentement, monta la cuillère pleine et fumante vers leurs lèvres qui se rejoignirent. Ils goûtèrent en fermant les yeux la délicate farce de pruneaux ramollis qui fondit dans leur bouche. Ils laissèrent échapper un soupir et leurs bouches s'emmêlèrent en un long baiser goûteux, tendre.

(...) Il la plaqua, força sa bouche, la fouilla comme s'il cherchait encore un peu de farce, un peu de cette farce qu'elle avait pétrie de ses doigts, comme s'il léchait le bout de ses doigts malaxant la pâte, le goût des pruneaux lui remplissiat la bouche, il salivait...

Je vous avais prévenus que c'était bien sale !

Allez, on se retrouve demain pour le réveillon de Noël avec Junior, si vous voulez mon avis, je sens que ça va être très très bon...

Bonne nuit !

mardi 13 juillet 2010

Page 141 à page 170

La lecture se poursuit avec les pensées de l'amie Joséphine qui, décidément, n’a pas fini d’être cucul la praline.

Vous découvrez qu’ils ont ouvert une porte en vous, déclenché un parachute.
Le déclenchement de parachute, ça c'est du concept

Vous ne serez plus jamais vermicelle, vous danserez sur le trottoir en faisant des étincelles et vos bras toucheront le ciel…
Voilà une nouvelle insulte qui va fureur : traiter une personne de vermicelle. Grosse pression en vue.

Un petit bouquet d’anémones jetait une ombre de timidité sur la table.
Vous aussi, décrivez-nous l’ombre de votre orchidée ou de vos hortensias ! Est-ce une ombre timide, coquette, exubérante ?

J’ai eu envie d’embrasser le tronc des marronniers, d’escalader les feux rouges, d’attraper des bouts de ciel.
En plus de la niaiserie de la phrase, je remarque des éléments sous-jacents de sexualité (deux gros symboles phalliques). Comme quoi, je n’étais pas loin hier quand je disais qu’on allait avoir droit à une description de fellation !

Il pleuvait de la joie dans son cœur. Des ondées de joie, des torrents de paix, des déluges de force. Elle (resserra) l’édredon autour d’elle pour ne pas se faire éclabousser.
La météo des sentiments, la pluie du bonheur : comme c’est beau.

Mais tout cela n’est rien par rapport à ce qui va suivre.

J’ai lu un passage encore plus sale que l’épisode du baiser à la farce de dinde dans La Valse lente des tortues. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’était le premier baiser entre Joséphine et Philippe et ça se passait dans la cuisine avec une cuillère en bois recouverte de farce aux pruneaux et à l’armagnac. C’était très détaillé, long et précis, ce qui rendait la chose encore plus répugnante.

Aujourd’hui, les deux protagonistes se retrouvent ensemble ! Cela fait longtemps qu’ils ne se sont pas vus et on sait qu’ils ont le feu au cul. Mais on est loin d’imaginer à quel point ça va être dégoûtant. Et toujours aussi niais en même temps. Mélange détonnant, jugez plutôt :

[Elle] Le mordillait, le léchait, goûtait sa peau, reconnaissait l’odeur, une odeur d’épice indienne, fermait les yeux pour enregistrer cette odeur à jamais, pour la mettre en flacon de mémoire (…).
Heureusement qu'il y a la mièvrerie du "flacon de mémoire" à la fin de la phrase pour casser l'érotisme oppressant du début, j'ai failli être excitée.

(…) Elle embrassa son oreille comme on ferme un coffre-fort.
Et la clé c'est sa langue, c'est ça ?

« Mon amour que j’aime pour éternellement ».
Vous avez bien lu, il y a un "pour" en trop.

Des mots encore plus grands, des mots en pain bénit, en bois exotique, en écharpes de chinchilla, en vapeurs d’encens (…).
Des mots en plaqué or, en métal terni, en toc, en plastique...

Il glissa un doigt dans sa bouche et la barbouilla de la salive de tous ces mots d’amour qu’elle avait prononcés pour qu’elle ne les parjure jamais… Son doigt de salive qui écrit sur ses lèvres à elle… C’était leur serment. Leur talisman.
Sans commentaire.

Sur ce, je m’en vais vomir et je vous dis à demain !

lundi 12 juillet 2010

Page 95 à page 141

Bonsoir !

La lecture se poursuit dans les transports en commun.

J'arrive à lire de plus en plus de pages d'une traite, je crois que c'est l'accoutumance... Enfin bon, je vous rassure, je ne suis pas scotchée au bouquin non plus !

Alors, quoi de nouveau sous le soleil ?

Du côté de Junior, je crois qu'on pourrait difficilement trouver des idées encore plus tirées par les cheveux. Le bébé a deux ans, il appelle Josiane "Mère", parle comme un adulte, ne supporte pas les enfants de son âge et il explique à sa maman ignare pourquoi La Bruyère a écrit Les Caractères. C'est absurde, et le pire, c'est que ce décalage n'est même pas drôle.

Une petite perle pour la route :

Les pelouses vertes soigneusement entretenues formaient de larges taches vertes où l'oeil pouvait se reposer.
A défaut de dire "C'est toi, la tache", je suggère à Katherine d'aller elle aussi reposer ses yeux en regardant les taches vertes parce que là, je crois qu'elle ne voit pas bien ce qu'elle écrit.

On retrouve Marcel le gros vieux gentil (et père de Junior accessoirement). Bon, on savait qu'il avait un penchant pour le cul mais là, Katherine s'est lâchée avec une phrase quasi pornographique. A croire que l'eau de rose ne lui suffisait plus... Attention, âmes sensibles, s'abstenir !

Il avait attendu toute la journée l'instant magique où il se poserait sur le corps de Josiane et la pénètrerait violemment, puissamment (...).
A quand une scène de fellation, je vous le demande.

Puis on retourne voir Shirley et Gary. Pas de lave-vaisselle cette fois-ci mais on va enfin découvrir qui est le père du pauvre enfant. On s'attendait à un truc complètement barré (un tueur, un agent secret, un intermittent du spectacle, un chien...) mais en fait, c'est juste un Écossais de bonne famille qui a niqué Shirley et qui, du coup, lui a laissé une surprise dans le Kinder. Et qui n'a pas assumé sa paternité. Le truc trop simple. Mais ne vous inquiétez pas, je suis sûre qu'il y a quand même un mic-mac caché derrière cette apparente banalité.

Les deux phrases à retenir pour ce passage :

Les lasagnes étaient succulentes, Glenn Gould nous accompagne. On fait hmm-hmm du fond de la gorge et on est reliés.
Et moi je fais hmm-hmm tellement ça me laisse perplexe, une phrase pareille.

Il n'a été qu'un lanceur de spermatozoïdes. Pressé de jouir et de partir.
Le lancer de spermatozoïdes, on devrait y penser pour les J.O !

On continue avec Joséphine qui se pisse dessus car elle doit passer son HDR. Elle repense à son bouquin Une si humble reine qui n'a pas reçu que des compliments:

On murmurait dans son dos, on se moquait, on traitait son livre de littérature Harlequin...
Katherine se serait-elle inspirée de son expérience personnelle ? Phrase réjouissante en tout cas.

Et on finit avec Henriette, le Cure-dents, qui va nous pondre une nouvelle stratégie pour tirer de l'oseille à Marcel, inspirée par un tableau de Judas dans une chapelle.

Ben oui, fallait bien relancer l'intrigue un peu, non ?

A demain pour la suite !

dimanche 11 juillet 2010

Page 60 à page 95

Nous n'en avons pas appris plus sur le père de Gary, Katherine est maligne et sait distiller son suspense... En revanche, elle ne sait toujours pas écrire de phrases normales, simples et courtes. Les points de suspension sont toujours utilisés à tort et à travers et les comparaisons sont parfois douteuses.

Démonstration :

Ce jour-là, devant le lave-vaisselle, devant le jaune des oeufs qui traçait des zigzags sur les assiettes, Shirley sut qu'elle allait devoir affronter son passé.
Si un jour vous vous sentez trop seul(e) chez vous, mettez-vous devant votre lave-vaisselle préalablement rempli d'assiettes tachées de jaune d'oeuf : c'est imparable pour affronter votre passé.

Il lui caressa tendrement la tête et murmura :
-Maman, je ne serai jamais ton ennemi. Jamais.
La crise d'adolescence peut prendre de nouvelles formes, méfiez-vous !

Le nuisible se révèle dangereux car le nuisible est comme le cafard : indestructible.
Phrase choc.

Son noeud de cravate suivait la ligne de son nez : de travers.
Étrange comparaison. Et encore, je dis étrange !

Au moins j'aime... et c'est beau d'aimer. C'est pas bon de souffrir, mais c'est beau d'aimer...
Salut, j'ai 15 ans.

Il ne fallait pas qu'il s'abandonne parce qu'elle le lâcherait comme elle l'avait pris. Comme un parapluie. Il éprouvait de la sympathie pour les parapluies qu'on oublie tout le temps partout.
Maintenant, vous aussi vous aurez de la sympathie pour ces pauvres êtres abandonnés que sont les parapluies. Ne font-ils pas pitié, tout repliés, sales et mouillés, les baleines usées ? Que leurs maîtres sont ingrats de les laisser ainsi...

La vie est belle comme un plat de tagliatelles !
Non non ma fille, tu ne seras pas poète. Pas avec ce genre de rimes.

Je vous souhaite une bonne fin de dimanche et vous donne rendez-vous demain pour la suite des aventures de nos amis ! Au programme, Junior le bébé qui cite du Einstein. Du lourd !

samedi 10 juillet 2010

Page 26 à page 60

Après les débuts difficiles d'hier, j'ai bravement poursuivi aujourd'hui ma lecture dans le RER.

J'ai relevé une nouvelle perle dans le récit Hortense/Gary :

Le mot love tomba dans la nuit comme un pavé enrubanné.
Décidément, mais où va-t-elle chercher de telles absurdités ?

Puis, à partir de la page 32, on retrouve notre grande amie Joséphine, le personnage principal de la saga, grande victime devant l'Eternel. Dans la scène d'une dispute au téléphone avec son amie Shirley, j'ai relevé la phrase suivante :

La voix dans le téléphone résonnait comme la danse furieuse d'un petit lutin.
Phrase tellement dépourvue de sens qu'elle en devient comique. On visualise tout de suite un petit lutin qui danse furieusement, vous ne trouvez pas ?

Maintenant on passe à Shirley et à ses réflexions sur la vie :

Je fabriquais des tartes, des cakes (...).
Désolée Katherine, mais le verbe "fabriquer" n'est pas exactement approprié. "Cuisiner" ou à la rigueur "faire" c'était quand même la moindre des choses. On parle de pâtisserie, pas d'industrie.

Dis-moi ce que tu penses de mes oeufs ? J'ai fini la cuisson avec une giclée de vinaigre à la framboise achetée au rez-de-chaussée de chez Harrods...
Culture confiture (de framboise ?)

Elle allait se transformer en mère légère. En mère montgolfière.
J'ai rarement eu l'occasion de lire une telle ineptie. J'ose à peine imaginer la note que j'aurais eue si j'avais eu le malheur d'écrire ça dans une rédaction quand j'étais au collège.

Je ne parle pas trop de l'intrigue car je m'intéresse surtout au style mais la surprise et le suspense sont au rendez-vous page 60 et je ne peux m'empêcher d'en parler. A un moment, Gary pose la question qui tue à Shirley :

Maman, c'est qui mon père ?

Oh la la, quel coup de pression subitement ! Mais oui c'est vrai ça, qui est son père ?

Eh bien nous en saurons plus demain ! D'ici là, bonne soirée.

vendredi 9 juillet 2010

Page 13 à page 26

Alors ça y est, j'ai commencé ma lecture.

Je n'ai tenu que 13 pages tellement ça me pesait. Franchement, c'est un supplice. Je me souviens quand j'avais commencé Les yeux jaunes de crocodiles, je m'étais tout de suite laissé emporter par l'intrigue. Bon, c'était déjà de la merde mais au moins c'était de la merde à prise rapide ! Là, c'est de la merde noyée dans des multitudes de détails, de références pompeuses et de tournures alambiquées.

Côté intrigue, on est toujours à Londres avec Hortense l'insupportable qui veut s'incruster à une soirée super hype et qui veut pécho Gary. Comme tout est complètement ouf et qu'avec Pancol on s'envole, elle arrive à aller à la soirée, elle arrive à rouler des pelles à Gary et en plus, whaou, trop bien elle a vu... Agyness Deyn !! Non mais vous vous rendez compte, comme c'est trop génial ?

Allez, c'est parti pour un petit relevé :

La sueur soulignait le chapelet de furoncles qui lui ornait le front.
Sans commentaire, depuis quand les furoncles forment-ils des chapelets ? J'imagine bien une pub Biactol : "Eh, t'en as marre des boutons et des points noirs ? Tu voudrais te débarrasser de ces chapelets de furoncles ? Alors utilise Biactol !". Vraiment mauvaise, cette métaphore.

Elle (...) constata qu'un chewing-gum rose couronnait le bout du talon de bakélite mauve de son escarpin en crocodile rouge.
Remplissage. Excès. Lourdeur. Katherine case autant de matières et de couleurs qu'elle le peut, on dirait qu'elle est payée au mot.

Et on ne le mange pas n'importe comment le scone anglais ! Tranché en deux dans le sens de la largeur, tartiné de crème et tenu entre le pouce et l'index.
"Moi je connais Londres et les vraies manières anglaises", semble nous dire Katherine. Moi j'ai juste envie de répondre : la culture c'est comme la confiture : moins on en a et plus on l'étale. Et force est de constater qu'elle étale comme elle respire.

Glenn Gould (...) C'est si beau (...) La façon dont il fait sonner ses notes comme si c'étaient des perles animées...
Cette phrase ne veut rien dire, ni plus ni moins. Elle a voulu jouer à la mélomane de service mais elle a juste réussi à se rendre ridicule.

C'est donc cela un baiser ! Cette brûlure suave qui donne envie de se jeter sur l'autre, de l'aspirer, de le lécher, de le renverser, de s'enfoncer en lui, de disparaître...
On bascule vers le roman à l'eau de rose. Beurk.

Devenir boule de caramel, se laisser goûter du bout de la langue et goûter l'autre en inventant le sel et les épices, l'ambre et le cumin, le cuir et le santal.
Absurde. Elle a écrit ça sous coke, c'est pas possible.

Je passe sur tous les mots anglais qu'elle fourre à l'envi dans le texte, en les mettant en italique ou entre guillemets quand ça lui chante, type "ça, vous ne pouvez pas comprendre, petits lecteurs ignorants, alors je vous l'explique!" ou, au contraire "ça, vous devriez comprendre, même sans le Bac". Elle se permet aussi de jouer à la cinéphile avertie en nous parlant du film An Affair to remember dans une note où elle explique qui est le réalisateur, quelle est la date de sortie et quelle est la traduction du titre. Ah, heureusement qu'elle est là, qu'est-ce qu'on serait con sinon !

Enfin, elle n'a pas peur de s'auto-citer dans une note. Hortense repense à un mec et un petit 1 nous renvoie à une note : Cf. Les yeux jaunes des crocodiles, Editions Albin Michel, 2006. Je crois qu'on a atteint un sommet d'auto-satisfaction là. C'est grave.

Ne m'en voulez pas mais j'arrête ma lecture ici, ça m'a donné mal au crâne.

A demain pour la suite !

jeudi 8 juillet 2010

La lectrice de Paris est triste le jeudi

Grande nouvelle, je vais pouvoir commencer ma lecture du dernier Pancol: Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi.

Pour l'heure je me contenterai d'une minuscule analyse de titre et j'entamerai le premier chapitre demain, sachant qu'il commence à se faire tard et que je ne voudrais pas fatiguer mes neurones avec une lecture d'une telle complexité.
Faut pas déconner.

Après Les yeux jaunes des crocodiles et La valse lente des tortues, nous étions nombreux à nous demander quel nouvel animal allait sortir du bestiaire de Pancol pour ce nouveau tome. Un reptile, pourquoi pas ? Après le crocodile et la tortue, pourquoi pas le lézard ou le serpent ? J'aurais bien vu La queue détachable des lézards ou encore Le ballet macabre des serpents. Du lourd, du très lourd...

Mais non mais non, détrompons-nous, ô idiots que nous sommes ! La Pancol n'est pas si prévisible !

Bon, elle a quand même trouvé le moyen de nous refourguer un animal dans le titre (un écureuil, petit rongeur à queue touffue) mais, à part ça, elle a complètement changé sa structure et a eu un coup de folie. Allez hop, elle a voulu faire comme les compères Musso et Lévy (qui, pour rappel, vivent à New York) et a injecté dans son titre Central Park. Comme ça. Juste histoire de dire "Je connais la grosse pomme, je suis une meuf trop cosmopolite".
OK. Et sinon ? Eh bien elle a dit que lesdits écureuils du parc sont tristes le lundi. Mais juste le lundi, hein. Sinon les autres jours, Hamdoullah ça va pour eux.

Voilà, on prend tous ces éléments et ça fait un titre.

Un titre qui vend un gros rêve.
Un titre qui donne envie d'aller acheter un écureuil quai de la Mégisserie.
Un titre qui donne envie d'aller à Central Park.
Un titre qui donne envie d'être en vacances pour ne se consacrer qu'à la lecture de ce chef d'oeuvre.

Un titre à la Pancol, en somme.

Je ne vous cache pas que je suis impatiente et que tous mes sens sont aussi aiguisés que les serres d'un aigle au-dessus d'une carcasse de zèbre desséchée par le soleil de plomb du grand Ouest américain (remarquez cette magnifique comparaison... Katherine, Marc, Guillaume, Anna, si vous me lisez, faites gaffe, vous voyez qu'avec moi la concurrence est sévère !).

Je commence la lecture demain, en attendant, bonne nuit !

vendredi 2 juillet 2010

On en parle sur le Net

Bonjour !

En me promenant un peu sur la toile il y a quelques mois, j'avais trouvé des articles très bien écrits.

Le propos des journalistes correspond tout à fait à ma vision des choses, sauf que là c'est structuré et écrit, ce ne sont pas des photos prises à l'arrache dans les transports. Donc forcément, c'est mieux.

Je vous invite chaudement à les lire




Bonne journée !

jeudi 1 juillet 2010

Si vous aimez Lévy, vous aimerez Musso !


Ce soir, je rentrais chez moi en métro avec mon amie Héloïse. En prenant place dans la banquette à quatre, nous nous sommes rendu compte que la dame assise en face de nous lisait Le Voleur d'Ombres.

J'ai dégainé mon appareil pour immortaliser le moment mais Héloïse a fait mieux : elle a parlé à la dame et lui a demandé ce qu'elle pensait du livre.
Et à partir de là, ça été un quart de ligne de métro jouissif : après avoir dit qu'elle aimait beaucoup, que le livre se lisait bien , la dame a demandé à Héloïse si elle connaissait Musso. Bah oui, parce que Musso c'est encore mieux que Lévy, et que "si vous aimez Lévy, vous aimerez Musso !". Et elle a même évoqué une autre personne qu'elle aime bien aussi... Katherine, Katherine, Katherine comment ? "Katherine Pancol" ai-je répondu. Ah oui, c'est ça, Katherine Pancol.

C'était une dame gentille, sincère, on sentait que ça lui faisait plaisir de partager sa passion avec d'autres personnes. Mais pour moi ça été un supplice de m'empêcher de rire. En fait pour elle, lire ce genre de bouquins c'était un peu une sorte de "rééducation littéraire". Je suis d'accord sur le principe. Mais une fois qu'on a réappris à marcher, logiquement on peut courir, non ?

Mais voilà, c'était une scène délicieusement surréaliste et je dois remercier Héloïse d'avoir brillamment conduit cette interview du 3ème type.

Bonne nuit !


samedi 26 juin 2010

Après le livre de poche, le roman

Pour les gens qui n'ont pas peur de mettre plus de 20 euros dans un livre et quelques kilos dans leur sac, il y a le roman broché.

Et Marc Lévy connaît la chanson puisqu'il est numéro 1 de la catégorie avec son nouveau livre. Ce qui fait qu'il est en bonne position dans tous les classements, poche et roman.

Ce mec est insatiable et ne s'arrêtera jamais. Mais que fait la police ?

A bientôt !

Mais que fait Docteur House ?

Le livre de poche, le meilleur moyen d'emporter partout avec soi son livre préféré... à tout petit prix ! Pas étonnant de voir que ce sont à peu près toujours les mêmes auteurs qui séduisent le plus les foules qui voyagent léger...

Par contre que fait Docteur House dans le classement, je ne sais pas.
En tout cas un grand merci à Héloïse d'avoir pris cette photo.

Bon week-end !

mardi 22 juin 2010

Actualité des ventes

Bonjour !

Vu pour vous chez Virgin, quelques unes des meilleures ventes de livres.

Katherine Pancol fait de la résistance avec ses écureuils, tout comme Guillaume Musso et sa fille de papier. Rappelons que les deux livres sont sortis le 1er avril dernier. Mais les lecteurs restent fidèles malgré les mois qui passent... et du coup, les ventes sont toujours au beau fixe.

Marc Lévy se positionne déjà très bien, alors même que son voleur d'ombres est sorti il y a à peine une semaine.

La bonne nouvelle dans tout ça ? Maintenant que les membres du trio infernal ont chacun sorti leur bouquin, on va être tranquille pour un petit bout de temps...

Bonne journée et à demain !


lundi 21 juin 2010

C'est l'été !


Ah l'été, la plage, le transat... Quelle meilleure lecture sous le parasol qu'un bon petit Pancol ?

Pour ma part je ne pars pas mais j'ai décidé de lire pour vous Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi et de vous en faire un compte rendu détaillé, jour après jour.

J'aurai ainsi le plaisir de faire de l'analyse de texte, comme quand j'étais au collège, et de vous faire partager les meilleurs extraits de ce livre qui squatte toujours le top 5 des ventes. Nous pourrons discuter du style, de l'intrigue, etc. De bons moments en perspective !

A demain, bonne journée

vendredi 18 juin 2010

Le Marc Lévy nouveau est arrivé


En allant chez Virgin hier, je me suis rendu compte que le nouveau Marc Lévy venait de sortir. Bizarre, la campagne de pub n'a pas encore commencé et je n'ai encore vu personne avec dans le métro. Ce doit être le début...

Alors, comment s'appelle ce nouveau livre ? Le Voleur d'Ombres.
Un titre à la Marc Lévy, court (trois mots, comme pour Le Premier Jour, La Première Nuit, Où es-tu ?) et qui se veut un chouïa fantastique.

Quatrième de couverture :

- Maintenant, assieds-toi, il faut que l’on parle, a dit l’ombre.
Je me suis assis en tailleur sur le sol.
- Tu as un pouvoir très rare, il faut que tu acceptes de t’en servir, même s’il te fait peur. — Pour quoi faire ?
- Trouve pour ceux dont tu dérobes l’ombre cette petite lumière qui éclairera leur vie, un morceau de leur mémoire cachée, c’est tout ce que nous te demandons.
- Nous ?
- Nous, les ombres, souffla celle à qui je m’adressais.
J’ai souri, je comprenais très bien de quoi elle parlait. »

Et si l’enfant que vous étiez rencontrait l’adulte que vous êtes devenu…


Si c'est pas du teasing, ça ! Avouez qu'on a envie d'en savoir plus sur cette communauté d'ombres...


Prochaine étape : les lecteurs transportés par leur lecture dans les transports en commun. Bon week-end !